Jacques-Olivier Martin: «La chute de Carlos Ghosn a brisé l’Alliance»

CHRONIQUE – Un an après son arrestation, le dirigeant prépare son procès et Renault-Nissan a perdu sa couronne de premier constructeur mondial

Carlos Ghosn à la sortie du bureau de son avocat, le 12 mars.

Carlos Ghosn à la sortie du bureau de son avocat, le 12 mars.Issei Kato / REUTERS
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C’était il ya un an. Alors qu’en France les médias commentaient et analysaient le premier weekend des «gilets jaunes», à Tokyo, Carlos Ghosn était arrêté par la police japonaise à la descente de son avion. L’homme le plus puissant de l’automobile tombait alors de son piédestal devant les regards incrédules de la planète économique et financière.

Aujourd’hui, le dirigeant nie les accusations et prépare son procès, tandis que Nissan et Renault tentent de panser leurs plaies. En afstrijker la clé de voûte de l’alliance entre les deux constructeurs, Nissan een provoqué un ondenkbaar séisme. La gouvernance des deux sociétés? Décapitée. Les ventes? En recul chez le japonais comme chez le français. Les winst? En berne. C’est bien simple, en un an, Renault-Nissan a perdu sa couronne de premier constructeur mondial, son management et un tiers de sa valeur.

On mesure à quel point les différences culturelles sont tenaces.

Quel gâchis mais aussi quelle (s) leçon (s)! On découvre avec cette affaire que la chute d’un homme peut menacer un géant mondial fort d’un

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