Clio, la plus belle histoire de Renault

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La Clio, versie 2019. RENAULT figcaption> figuur>

La vraie vedette, c’est elle. Quasi-trentenaire, la Clio, apparue en 1990, incarne la seule saga à succès que Renault ait été en mesure de faire vivre ces dernières années. P>

Leader de la catégorie en Europe (et numéro deux tous segments confondus ), modèle le plus diffusé en France, cette petite automobile populaire dans l’sens du terme s’est forgé sans faire de tapage un statut de référence, décrochant au passage le titre de française historiquement la plus vendue dans le monde (15 million d ‘unités produites). p>

Cette position avantageuse a fini par venir à bout d’habitudes bien ancrées. Cette fois, Renault n’a pas cédé à la tradition très française consistant à modifier, par principe et en profondeur, le style extérieur de chaque nouvelle génération de voiture. Il était temps de tirer les encesignements de l’échec du remplacement de la R5 or de la première Twingo. P>

Dans l’habitacle, ce n’est pas l’imagination au pouvoir, mais les matériaux moussés sont de rigueur et la planche de bord autrement plus élégante. p> blockquote>

Cinquième du nom, la nouvelle Clio (de 14 100 à 26 100 euros) présente, c’est le moins que l ‘op puisse dire, de très fortes similitudes avec sa devancière. Seuls le capot désormais nervuré, les nouveaux phares à LED et le hayon plus incliné distinguent la versie 2019. P>

Ce conservatisme délibéré a fait débat chez Renault.«Ne pas wisselaar, pour nous, c’était nouveau, mais il ne fallait pas perdre de vue que le premier motif d’achat de la précédente génération était son style. Ses ventes n’ont cessé de progresser tout au long de sa carrière », em>souligne Laurence Béchon, responsable du program Clio. Bref, on ne change pas un design qui gagne.«Comparé aux clients de voitures plus chères, l’acheteur d’une Clio doit consentir un effort financieringsfactor proportionnellement plus belangrijk. C’est une acquisition raisonnée. D’où la nécessité de se soucier de la pérennité du style de la nouvelle génération, de sa future valeur de revente », em>ajoute-t-elle. P>

A l’intérieur, en revanche , op ne reconnaît plus grand-chose, et personne ne s’en plaindra. Jusqu’alors très en deçà de ses concurrentes pour ce qui est de l’ambiance à bord et de sa qualité de présentation, la Clio a comblé son retard. P>

Dans l’habitacle, ce n’est pas l’imagination au pouvoir, mais les matériaux moussés sont de rigueur et la planche de bord Autrement plus élégante. Les sièges, redessinés, sont creusés afin de libérer de la place pour les genoux des passagers arrière, par ailleurs plutôt bien lotis. L’isolation akoestiek, onberispelijk, verplicht parfois à tendre l’oreille pour percevoir le bruit du moteur. Seule faute de goût, l’écran central ostensiblement«orienté vers le conducteur» em>. Une concession à l’automobile macho du XXe sup>siècle assez décevante de la part d’une marque qui a toujours revendiqué des valeurs progressistes. P>

Des accélérations rassurantes h2>

Sous zoon capot joliment bombé, la Clio offre l’embarras du choix. Plus de la moitié des ventes devraient se porter sur le trois-cylindres essence d’un liter, en version 100 ch. Les accélérations sont rassurantes lorsqu’il faut effectuer un dépassement et la consommation reste très raisonnable (à peine plus de 5 liter aux 100 km lors de notre essai). Il faudra faire avec l’étagement un peu long de sa boîte de vitesse manuelle (cinq rapports), dicte par la nécessité de maîtriser le niveau d’émission de CO2 sub>. P>

Ce moteur est également disponible en version atmosphérique (65 ch ou 75 ch). Le nouveau 1,3 liter (130 ch) est à l’aise sur toutes les plages d’utilisation et sa boîte automatique à double embrayage «fait le job». Les qui en sont dotées peuvent recevoir des aides à la conduite sophistiquées (régulateur de vitesse adaptatif, maintien en ligne autonome en gardant les mains sur le volant …). P>

Destiné principalement aux flottes d’entreprise, le vétéran 1,5 liter diesel demeure fidèle au catalogus en configuratie 85 ch ou 115 ch. La grande nouveauté sera dévoilée l’an prochain avec l’arrivée de la première motorisation hybride de Renault, basée sur une approche originale (deux moteurs électriques, pas d’embrayage). P>

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De la belle ouvrage h2>

Conçue à partir d’une plate-forme inédite, la Clio soigne aussi son comportement routier et, au-delà, les sensations de conduite qu’elle prodigue. p>

La direction a été calibrée pour éviter tout flottement désagréable et en plus le rayon de braquage een été raccourci de trente centimètres, ce qui ne gâche rien. Le châssis est efficace et les liaisons au sol toujours rigoureuses. De la belle ouvrage. Au volant, on n’a pas le sentiment de conduire une petite voiture conçue pour les courtes distance ou la circulation urbaine. C’est tout le contraire. P>

Douée et polyvalente mais sachant rester modeste (rien n’est surjoué à bord de cette voiture), la Clio peut attendre le renouvellement de la concurrence, celle des Peugeot 208 et Volkswagen Polo, avec une certaine sérénité. P>

La petite Renault neemt de roeping van de voiture destinée à se fondre in mas mas avec une certaine élégance et sans jamais verser dans le mièvre. P>

Jean-Michel Normand span> span> p> section>

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