Carlos Ghosn in le collimateur du fisc français

Selon le journal «Libération», le ministère du budget a demandé un examination très minutieux de la situatie fiscale de l’ancien PDG de Renault-Nissan.

Le Monde avec ReutersPublié le 24 juin 2019 tot 00h42 – Mis à jour le 24 juin 2019 om 07.35 uur

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L'ancien patron de Renault-Nissan Carlos Ghosn, le 25 avril à Tokyo.
L’ancien patron de Renault-Nissan Carlos Ghosn, le 25 avril à Tokyo. BEHROUZ MEHRI / AFP

L’administration française a lancé un exam de la situation fiscale personnelle de l’ex-PDG de Renault-Nissan, en délicatesse avec les justices japonaise et française, d’après des informations dévoiléesdimanche 23 juin parLibération.

Selon le quotidien, il s’agit d’un contrôle«à la loupe»et très pointilleux de tous les revenus perçus ces dernières années par l’ancien dirigeant, et une notificée lui a été envoyée, ainsi qu’à son épouse. Un des avocats français de Carlos Ghosn, François Zimeray, contact op met de pers Reuters, a dit ne pas en être informé.

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Toujours selon le quotidien, la Direction nationale des vérifications de situation fiscale, chargée des 6 000 contribuables les plus riches de l’Hexagone, va superviser l’opération. L’une des principales missies sera de vérifier la résidence fiscale de Carlos Ghosn, déclarée depuis 2012 aux Pays-Bas, où siège Renault-Nissan BV (RNBV).

Doutes sur onze millions d’euros

Le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, avait annoncé au début du mois que l’Etat, actionnaire de Renault, transmettrait à la justice tous les éléments relatifs aux faits mis au jour par un audit interne et qu’il y aurait une plainte.

Le Conseil d’administration du constructeur automobile avait annoncé que cet audit mettait en oorzaak van denationale handel inRenault-Nissan, RNBV, endes dépenses organisations par cette société à hauteur de our millions d’euros, qui pourraient avoir bénéficié directement à Carlos Ghosn.

Une enquête préliminaire a également été ouverte le 31 mai par le Parquet national financier (PNF) surdes contrats passés par l’ancienne ministre et ex-députée européenne Rachida Dati et par le spécialiste des questions de sécurité Alain Baueravec l’alliance Renault- Nissan. La justice japonaise accuse, pour sa part, Carlos Ghosn de malversations financières.

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