Au volant du nouveau SUV compact de Skoda, le Kamiq

Translating…

Skoda complète son offre SUV avec le Kamiq, le plus petit des 3 après le Kodiaq et le Karoq. Pour autant il n’est pas si petit, comme nous le verrons… Nous l’avons essayé dans la déclinaison qui sera certainement la plus vendue en France, avec la motorisation essence TSI de 115ch.

Le design des Skoda est souvent assez consensuel, mais au moins les lignes sont toujours tendues. Le Kamiq ne déroge pas à la règle. Les lignes de caisse sur les flancs offrent un profil dynamique. La calandre manque un peu d’âme mais on reconnait la marque en une seconde avec sa grille caractéristique et ses feux en deux blocs distincts. A l’arrière on retrouve le nom KAMIQ en toutes lettres sur la largeur du bandeau supérieur du coffre, comme sur les deux autres SUV de la marque et cet insert est je trouve une très bonne idée. Plus généralement le look du Kamiq est plutôt dynamique, assez proche d’un break en fait. Son empattement de 2,65m offre un espace confortable à bord et sa longueur de 4,24m en fait un des plus longs de sa catégorie. A l’avant comme à l’arrière la place ne manque pas, même aux grands gabarits, que cela soit aux genoux ou pour l’espace au toit. Le coffre offre 400l ce qui est bien mais pas top face au cousin T-roc qui offre par exemple 440l de chargement.

A l’intérieur on retrouve une présentation soignée et des matériaux qui flattent l’oeil à défaut de toujours offrir un toucher très agréable. Les poignées des contre-portes sont d’un plastique dur pas très sexy. C’est le seul point négatif à l’intérieur. La planche de bord est très réussie avec une console centrale bien délimitée et dotée sur notre modèle d’essai d’un bel écran de 9,2 pouces. On retrouve aussi un écran pour le combiné d’instruments ; le digital cockpit qui est d’ailleurs de série dès la finition Business. Le confort de la sellerie est très bon alors que l’amortissement du Kamiq est légèrement ferme. Sur la partie multimédia et connectivité, tout ce que l’on est en droit d’attendre d’une voiture moderne est disponible, jusqu’à la phonebox pour recharger son mobile (compatible) sans fil. Signe du temps, les ports USB sont passés en USB C. Enfin, un mot sur l’assistant vocal au doux nom de Laura, avec qui nous avons essayé de converser : c’était compliqué. Il/Elle ne comprend pas grand chose et pire, elle est intervenue à plusieurs reprises alors que l’on ne la sollicitait pas. Pas très au point la Laura…

Heureusement sur la partie conduite, rien à redire à notre Kamiq et c’est bien là le plus important. Le petit 3 cylindres de 115ch emmène sans broncher le petit SUV et cela constitue déjà une bonne surprise. Associé à une boite DSG 7, l’ensemble fonctionne à merveille et n’est pas grévé par la transmission automatique. Nous avons essayé la boite manuelle à 6 rapports sans constater de réelle différence de sollicitation moteur avec la DSG. Le Kamiq se comporte sur la route comme un break, on ne sent pas le poids du SUV et sa position de conduite n’est pas trop haute. Quand on préfère conduire des berlines que des SUV on s’y retrouve bien. Du côté des aides à la conduite, le Kamiq propre là aussi tout ce que l’on en attend, voire plus. Assistances à la conduite avec le régulateur adaptatif, le lane assist, la surveillance d’angle mort, les assistances anti-collision, les phares automatiques intelligents qui adaptent le faisceau lumineux aux conditions… La liste est véritablement très longue. Mais au moins, quand on veut conduire tout seul, les aides ne sont pas envahissantes et aujourd’hui c’est un vrai plus.

Au final le Kamiq se révèle un très bon élève. Sage et travailleur, il manque un peu de pep’s mais libre à vous de le choisir en Vert Rallye comme sur les photos. Il gagnera en caractère ! Les prix pour le 115ch TSI s’échelonnent de 20.870 euros en boite mécanique finition Active à 27.880 euros en DSG et finition Style.

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