Antoine Zacharias, un bâtisseur qui aimait trop l’argent

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DESTINS BRISÉS (4/5) – L’ex-PDG de Vinci a porté son entreprise au sommet, avant d’être brutalement démis de ses fonctions. Sa rémunération très généreuse ira jusqu’à lui valoir une condamnation judiciaire pour abus de pouvoir.


Le 19 novembre, Carlos Ghosn, patron tout-puissant de l’Alliance Renault Nissan, passait du jet de Nissan aux geôles de Kosuge. Avant lui, d’autres PDG ont franchi les quelques pas qui séparent le Capitole de la roche Tarpéienne. Cette série raconte leur histoire.


Il fut adulé pour avoir hissé son entreprise au tout premier rang mondial, puis perdu par son amour excessif de l’argent. Parle-t-on de Carlos Ghosn, ancien patron de Renault-Nissan aujourd’hui inquiété par la justice? Non, d’Antoine Zacharias, dont le parcours présente des similitudes avec le Franco-Libanais. Si Antoine Zacharias, 80 ans, jouit aujourd’hui d’une calme retraite en Suisse, il a un temps eu maille à partir avec la justice française et fut brandi par l’opinion publique en symbole d’un capitalisme déréglé, où les patrons se versent des rémunérations excessives.

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En 2006, juste avant qu’il ne chute de son piédestal, il est …

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